Le développement durable est au coeur de la démarche de Tidoo. Le made in France, d’abord, garantit à ses clients des produits durables et qui ont fait l’objet de nombreux contrôles de qualité et respectent les normes sociales et environnementales françaises.

Mais l’écologie c’est aussi et avant tout le produit. Qu’apporte une couche jetable écologique par rapport à la couche lavable ? En quoi consiste-t-elle ? 

Couche lavable vs. couche jetable écologique


Afin de pouvoir faire son choix entre les couches jetables et les couches lavables, il est important de connaître les avantages des deux types de couches.

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  • Une couche jetable est composée d’une couche extérieure en plastique avec des attaches extensibles et, au cœur, de matières absorbantes avec une couche supérieure protectrice.
  • Une couche lavable est composée d’une partie absorbante et d’une culotte de protection imperméable. Ces deux composants sont lavables en machine. On peut aussi ajouter des feuillets de protection biodégradables à poser au fond de la couche.

Bien souvent, l’argument donné en faveur des couches lavables est qu’elles sont plus écologiques que les couches jetables par le fait qu’elles ne créent pas de déchets. Cette assertion est inexacte, comme l’explique L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), qui s’est penché sur  l’impact réel sur l’environnement des couches lavables.

Dans son rapport de juin 2012, il apparaît que l’utilisation de couches lavables, sur une durée de deux ans et demi, génère des émissions de gaz à effet de serre équivalentes à un trajet Paris-Moscou en voiture, des impacts sur l’épuisement des ressources naturelles et sur l’acidification atmosphérique.

En effet, le bilan écologique des couches lavables doit prendre en compte:

  • l’eau et l’électricité nécessaires aux lavages en machine (les langes ne devant pas être mélangées avec le linge de la maison);
  • les voiles et inserts que l’on place dans les couches lavables qui sont, eux, jetables;
  • la fabrication de la couche lavable en coton (Les cultures du coton conventionnelles utilisent 25 % des pesticides vendus dans le monde pour seulement 2,5% de la surface agricole mondiale).

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Ces émissions de gaz à effet de serre aboutissent à un impact de l’utilisation des couches lavables quasi égal à celui des couches jetables non écologique (les couches jetables écologiques sont plus respectueuses de l’environnement).

En l’absence de différence importante entre une couche lavable et une couche jetable standard, 97% des mamans privilégient l’utilisation de la couche jetable aujourd’hui, bien moins contraignante pour les parents et compatible avec leur vie professionnelle.

À retenir 

  • Impact équivalent sur l’environnement pour les couches lavables et jetables
  • Investissement financier moins important pour les couches lavables mais forte tendance à les abandonner en cours de route

Le deuxième avantage mis en avant de la couche lavable est l’économie financière.

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La couche lavable nécessite un investissement important au départ, puisqu’il faut acheter un stock de couches lavables pour être assez approvisionné et le kit TE1 (tout-en-un) ou TE2 (tout-en-deux) s’acquiert en une fois: il n’entraîne pas par la suite de dépenses régulières comme les couches jetables.
On pourrait donc penser qu’il est plus avantageux d’utiliser des couches lavables mais bon nombre de mamans abandonnent l’utilisation des couches lavables pour les enfants suivants, par lassitude, et parfois même dès le premier enfant à cause des contraintes de temps et de fatigue que cela entraîne.

Pour ces raisons, la marque TIDOO a opté pour le développement d’une couche jetable et d’une culotte d’apprentissage éco-conçues. Plus favorables à l’environnement qu’une couche jetable classique, les couches TIDOO apportent aux parents une solution qui allie le geste en faveur de l’environnement et la practicité de la couche jetable.

L’éco-conception comme base incontournable


Faire un bon produit équivalent à ceux de la grande distribution est une chose, mais il va de soi que, développement durable oblige, les aspects écologiques ne soient pas oubliés : « Le problème principal des couches est leur mauvaise bio-dégradabilité. Celle-ci est très faible en général, car la couche est un produit complexe, avec des non-tissés, souvent en PP ou PE, et surtout le super-absorbant. Notre principe a été de diminuer au maximum les éléments les plus synthétiques et de les remplacer par un équivalent écologique. Pour le matelas par exemple, la partie cellulose a été considérablement renforcée pour mettre moins de super-absorbant, utilisé par toutes les marques sans exception malgré ce qui est parfois allégué par certains. Celui-ci reste à ce jour malheureusement inévitable : nous y travaillons activement mais il n’y a pas encore d’alternative écologique. Tous ceux qui ont cru avoir trouvé ont subi un échec. Ce renforcement de la partie cellulose du matelas permet aussi d’éviter, par principe de précaution, le contact direct et prolongé de la peau de bébé avec l’absorbant. »

« Au final, alors que le taux de biodégradabilité de marques conventionnelles atteint parfois péniblement 10 % et que des marques écologiques plafonnent à 40 %, nous affichons de notre côté 50 %. Notre objectif à terme est d’atteindre 100 %, c’est-à-dire un produit compostable. Et j’ajouterai encore, pour nos culottes d’apprentissage, que nous sommes certifiés FSC pour notre cellulose issue de fibres de sources responsables, ainsi que Swan alias Nordic Ecolabel, un label de référence attribué sur le critère de la réduction des émissions de gaz à effet de serre ».